Le diable est dans les détails : l’art de documenter le crime (sans oublier le p'tit côté Hollywood !)
- Marie-Nancy G.

- 26 août
- 1 min de lecture
Dernière mise à jour : il y a 7 jours
Quand on écrit un thriller, la question du réalisme pèse toujours un peu dans la balance. Quoique je n'ai jamais vraiment mené d'enquête de terrain, mon parcours en techniques policières, mon certificat en crimino et mon micro-programme en cyberinvestigation font en sorte que j'ai l'œil un peu plus aiguisé, c'est vrai.
Alors forcément, il y a des moments où ceux qui connaissent le milieu de l'intérieur se disent : « Heu... ça, c’est impossible » ou — ma préférée, sortie tout droit de la bouche d'un collègue — « ça va trop bien ! »
C'est un beau défi. Je suis particulièrement orientée micro-détails, j'aime quand la base tient la route et que les procédures ont un ancrage crédible. Mais au bout du compte, ne l'oublions pas : c'est avant tout de la fiction. Ça prend un p'tit côté Hollywood pour faire avancer l'intrigue et donner ce bon vieux punch dramatique ! Le tout, c'est de trouver la balance entre la rigueur et le droit de plier un tout petit peu les règles au nom du divertissement.
D’ailleurs, si vous avez envie de jaser de ces coulisses ou de me poser vos questions sur Morgane Hébert en personne, je serai présente au Salon du livre d'Oka le 5 septembre prochain !
En attendant, aimez-vous quand un roman policier est hyper collé sur la réalité, ou vous préférez quand l'action l'emporte un peu ?
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