L'auto-édition : quand l'analyste se bute à la logistique
- Marie-Nancy G.

- 12 avr.
- 1 min de lecture
Je pensais que le plus grand défi de mon année serait de boucler les 86 642 mots de "Dans l'ombre de Dubaï". J'avais tort. Le véritable thriller, je le vis cette semaine entre ma balance de cuisine, les calculs de taxes de Wix et les tarifs de Postes Canada.
Pour une analyste habituée à la précision chirurgicale, l'auto-édition est une école d'humilité. On ne se contente pas d'écrire ; on devient répartitrice, comptable et spécialiste en emballage. Saviez-vous qu'un livre de 340 pages pèse exactement 1.01 lb ? Ce petit 0.01 de trop, c'est ce qui fait passer un envoi de "raisonnable" à "astronomique". C'est là qu'on réalise que chaque micro-détail a un prix.
Je ne vous cacherai pas que j'ai eu quelques moments de "misère informatique" ce week-end, mais c'est le prix de l'indépendance. Je veux que tout soit parfait, transparent et efficace pour vous quand j'ouvrirai les précommandes dans deux semaines.
D'ici là, je retourne à mes enquêtes... postales !




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